Réunion publiques
- Mardi 25 à 13 h à l'IUT Nancy Brabois (Salle de conférences)
- Jeudi 27 à 13 h à la Fac des sciences (SC8)
- Jeudi 27 mars 2008, de 12h45 à 13h45 IUFM Lorraine, site de Metz Paixhans
- Vendredi 28 mars 2008, de 12h30 à 13h30 IUFM Lorraine, site de Maxéville
Pour donner un maximum de poids à nos élus et pour faire entendre votre voix, votez et faites voter pour nos listes au CA, au CS et au CEVU
Si vous ne pouvez pas voter, pensez à faire une procuration à l'aide de ce modèle : procuration.doc
Listes soutenues par



POURQUOI NOUS NOUS PRESENTONS ?
- Parce que nous croyons en une université ouverte, démocratique, inventive, confiante en son avenir.
- Parce que les quatre prochaines années verront la mise en place de la loi « Libertés et responsabilités des Universités » (LRU) et que nous voulons défendre notre vision de l’Université.
- Parce que cette loi suscite de vives inquiétudes dans la communauté scientifique (recrutement, statut des enseignants-chercheurs, indépendance de la recherche…) et que nous voulons y répondre en menant une politique de recherche et d’enseignement indépendante à l’écoute de l’ensemble des personnels, étudiants et partenaires de l’université.
- Parce que cette loi octroie un grand pouvoir au CA et au président et que nous voulons garantir un fonctionnement démocratique de notre université.
- Parce que nous estimons que l'Université est et doit rester un grand service public au service de l'éducation et de la formation des futures générations, au service d'une recherche forte et indépendante, par et pour les citoyens.
- Parce que nous pensons que l'avenir de l'Université à Nancy passe par l'implication la plus large possible de ses personnels, de ses étudiants, de toutes ses composantes et qu'il ne faut pas redouter la démocratie.
- Parce que nous sommes convaincus que c'est la coopération et non la compétition qui nous permettra de fonder des structures fortes et durables, avec nos partenaires, les EPST, les universités de la grande région, les collectivités locales et plus généralement avec tous les acteurs de la recherche et de l'enseignement supérieur.
Notre but est de promouvoir cette vision au niveau des instances de l'Université Henri Poincaré. Pour cela, nous défendrons des principes remis en cause par certaines dispositions de la LRU, et constituerons une force de propositions.
Les points suivants précisent notre démarche.
LES ETUDIANTS
Les étudiants sont l'une des principales raisons d'être de l'Université. Elle doit les accueillir de la meilleure façon possible et disposer des moyens nécessaires pour assurer leur réussite et leur offrir une formation diversifiée. Pour cela, elle doit disposer de moyens d'encadrement et de fonctionnement dignes de ce nom provenant principalement de financements publics. Afin de garantir l'égalité des étudiants lors de leur accès à l'Université, nous souhaitons défendre les différentes actions de soutien pédagogique aux études et veiller à ce que l’augmentation des droits d'inscriptions n’en fasse pas un critère de sélection.
LES ENSEIGNANTS CHERCHEURS
Dans le cadre de la LRU, le Président et dans une moindre mesure le CA auront désormais un rôle primordial dans le recrutement et la gestion des carrières des personnels, la définition des services, l’attribution des primes, etc.
Nous voulons que ces nouveaux pouvoirs s'exercent de façon transparente, que les critères de choix soient clairs et connus de tous et qu'aucune discipline ne soit tenue à l'écart.
a) Le recrutement
Un des points les plus critiqués de la réforme concerne le remplacement des commissions de spécialistes par des comités de sélection ni élus, ni constitués exclusivement de spécialiste de la discipline. Les élus du CA et le Président classeront, donc recruteront nos futurs collègues. De plus, la LRU autorise des recrutements contractuels de chercheurs ou enseignants chercheurs.
Nous nous engageons à fixer des règles démocratiques de constitution des comités de sélection en rétablissant les critères disciplinaires et la parité A/B pour les recrutements de maîtres de conférences. Nous veillerons à limiter le recours à des postes de contractuels et à garantir la qualité de leur recrutement en utilisant les filtres académiques classiques (qualification par le CNU, titre, grade, équivalence).
b) Les services
Nous nous engageons à ce que les modulations de service permettent à tous les enseignants chercheurs d'avoir une activité de recherche en maintenant le maximum 192H, en réduisant le service des nouveaux recrutés et des PRAG ayant une activité de recherche. Les tâches administratives et pédagogiques spécifiques (organisation des enseignements, recherche de crédits, communication,…) devront être valorisées par des primes, réductions de service, évolution de carrière.
DEMOCRATIE UNIVERSITAIRE
a) Le budget
L'université et plus particulièrement son président auront la charge de la gestion de l'ensemble du budget consolidé, comprenant donc les salaires. Le travail de propositions et de contrôle financier des élus au CA et des autres conseils et commissions deviendra primordial pour le devenir à moyen terme de l’Université. Nous nous assurerons que des procédures claires et transparentes soient mises en oeuvre pour la gestion de ce budget.
b) L'information
Il est anormal que dans un grand établissement comme l'Université Henri Poincaré, les personnels et les étudiants soient si peu informés et à fortiori consultés sur le fonctionnement, les grandes orientations et les choix politiques adoptés aux différents niveaux de décision. Cette information et la consultation régulière des personnels et étudiants de l’université doivent devenir une composante essentielle du mode de gestion de l’université. Il faut aller au-delà de la diffusion des ordres du jour et comptes rendus circonstanciés des conseils (CA, CS et CEVU) !
LE FUTUR DE L’UNIVERSITE
a) La recherche
L'organisation de la recherche en France a subi et va encore subir des évolutions importantes. Nous réaffirmons le rôle des EPST, et tout particulièrement du CNRS, dans la co-direction de la recherche à l'Université.
Parallèlement aux financements sur projets (type ANR), l'université doit veiller, par des crédits récurrents suffisants, à garantir l'indépendance scientifique des chercheurs, la diversité thématique des recherches et l'équilibre entre des projets à application immédiate et des projets de plus long terme. En outre, nous impulserons un développement de la collaboration entre différentes composantes de Nancy I et des autres universités lorraines afin de renforcer les synergies entre les équipes de recherche de différentes disciplines. C’est d’un développement des équipes que doit provenir le potentiel de recherche lorrain.
b) Les collaborations avec les autres universités
Des projets de fusion partielle ou complète des universités sont préparés au niveau de la Lorraine comme dans les autres régions. Nous sommes favorables à ces projets s’ils visent à renforcer le potentiel des universités lorraines et son développement interactif. Nous veillerons cependant à ce qu’ils se déroulent dans la transparence, la concertation et le respect des intérêts des personnels et des usagers et des différentes composantes de l’université, sans dérive technocratique ni immobilière.
c) Les relations avec les institutions
Les relations naturelles de l’université avec les institutions politiques (région, communauté urbaine) doivent se dérouler dans le respect de l’autonomie décisionnelle de l’université. Les moyens de l’université ne doivent pas être mis au service d’une politique d’aménagement de la ville dans laquelle elle n’est pas décisionnaire pour une part essentielle. L’université doit former les jeunes lorrains afin qu’il puisse trouver un débouché professionnel sur l’ensemble du pays et non pas prioritairement pour les employeurs lorrains. Par ailleurs, la loi LRU amènera une intensification des relations de l’université avec le CHU. Ces relations, importantes pour la composante santé doivent se dérouler dans la transparence et le respect des missions de formation et de recherche.






